Ils ont lu le Noeud du Foulard

Noeud du foulardDe Camille Chardon, dans la revue Chemins d’éternité du sanctuaire Notre-Dame de Montligeon :

Le jeu du foulard défraie régulièrement la chronique. Il entraîne la mort d’enfants ou d’adolescents et pose toujours d’angoissantes questions. Pire, il détruit l’intimité de famille, suscite des remords impardonnables.

Or, voilà l’originalité de ce roman sur un sujet délicat, complexe, et qui pose la question de la finalité de toute existence. L’auteur s’attache à explorer la mort, le deuil et cette période fragile de l’adolescence. Véritable réflexion sur le sujet et sur le travail du deuil, Odile Haumonté dépasse le cadre du récit pour atteindre la réflexion sur un sujet dramatique. Mais n’est-ce pas là la suprême raison d’écrire de vrais romans ?

De Claire, sur le site Liré moi :

Pour son écriture fluide, actuelle et profondément humaine, je vous recommande vivement ce roman. Par le biais de ce roman, l’auteur désire attirer l’attention des parents, des éducateurs et des adolescents eux mêmes. Je pense que c’est réussi. Alors n’hésitez pas à le lire et le faire lire

De Jacqueline Picoche, sur le site librairiecatholique.com :

Mme Haumonté, mère de cinq enfants, auteure, depuis 2002 de plusieurs livres d’orientation catholique, et rédactrice en  chef d’un mensuel intitulé Feu et lumière, nous raconte la triste histoire de la famille Séverac, qui mène, dans un appartement du 13e arrondissement de Paris, la vie moderne la plus banale, et lui donne une fin heureuse. En guise de saint patron, le fils cadet, non désiré par sa mère qui souhaitait une fille,  fut  affublé par ses parents du prénom de Dylan (qu’il déteste)  en l’honneur  du chanteur américain Bob Dylan qui lui-même avait choisi ce pseudo en l’honneur d’un poète gallois alcoolique, Dylan Thomas, dont une jolie citation figure en exergue du livre ; le père lui explique (quand ils en viennent aux explications) que c’était le nom du Dieu de la mer chez les Celtes du pays de Galles. Bref, Dylan n’a aucune instruction religieuse et même se demande à quoi peuvent bien servir tant d’églises dans Paris. Famille “normale”  dans une France déchristianisée. Même pas recomposée. Le père (qui travaille dans l’édition) et la mère (directrice d’une école publique) sont mariés  et, complètement absorbés par leur travail professionnel, ne s’occupent que superficiellement  de leurs deux garçons avec lesquels ils n’ont jamais une conversation sérieuse, et  qui peuvent douter d’en être aimés. Dylan, 16 ans,  compense ce manque affectif par son attachement à son frère ainé, Christophe, et son amour à peine déclaré à une jeune voisine et “copine” de lycée, Charlotte. Or, un jour, Dylan découvre le cadavre de Christophe, mort dans sa chambre par strangulation, le foulard qui a servi à l’étrangler à côté de lui . Suicide ? Mais pourquoi ? Tout lui souriait ! Accident ? mais comment ? Toujours est-il que Dylan tombe dans une profonde dépression et fait lui-même une tentative de suicide qui tire son père de son indifférence. La deuxième partie du livre retrace la remontée de Dylan vers la vie, grâce à un retour au pays des vacances où il fait une bonne rencontre, et à la découverte de la vérité : C’est pour complaire à un camarade dépressif que Christophe avait accepté de jouer à l’un de ces jeux dangereux où des adolescents, par bravade, frôlent la mort, le jeu du foulard,  et que son cœur avait cédé. De bons voisins sympathiques soutiennent la famille et tout s’arrange – mais aurait très bien pu ne pas s’arranger.  Bien sûr que dans la relation parents-enfants, le partage des soucis et des préoccupations, et une affection véritable sont indispensables pour la prévention des drames et notamment pour convaincre les enfants que  leur vie est trop sérieuse et trop importante pour qu’ils jouent avec la mort. C’est la leçon de morale que cette mère de famille donne aux parents et aux enfants.

Mais enfin, l’auteure du Grand livre des saints sait que c’est chose fragile tant que les enfants ne reçoivent pas une solide formation religieuse, ne pratiquent pas, ne prient pas avec leurs parents, ignorent qu’ils ont une vocation à remplir et un salut à espérer. Elle n’en souffle mot ! Pourquoi ? Probablement parce qu’elle souhaite que son livre de mise en garde pénètre dans toutes les écoles publiques et soit largement mis à la disposition des élèves. C’est ainsi que cette catholique militante a écrit un livre intégralement et scrupuleusement laïc.

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Le Noeud du foulard

Le premier roman contemporain d’Odile Haumonté : Le Noeud du foulard, vient de paraître aux éditions Salvator !

Dans un appartement parisien, Christophe, vingt ans, est retrouvé mort, un foulard dénoué autour du cou. Deux adolescents vont enquêter dans l’espoir que la vérité apporte la paix à cette famille déchirée. S’agit-il d’un suicide ? D’un meurtre ? Vaut-il mieux savoir ou rester dans l’ignorance ?

Commentaire du site Decitre : 

Dans ce court roman à l’écriture fluide et agréable, destiné à un lectorat familial, l’auteur aborde les thèmes de la mort brutale dans une famille, le travail de deuil, l’adolescence et les premiers émois amoureux. En abordant le thème des dramatiques jeux dangereux, auxquels appartient le jeu du foulard, l’auteur veut alerter sur un problème de société qui produit de douloureux dégâts parmi les jeunes et les enfants.

Pour quelques cas médiatisés, combien d’autres dont on ne parle pas et qui brisent des familles ? L’heure est à la prévention, l’auteur désire ainsi attirer l’attention des parents, des éducateurs, des jeunes de manière ludique par le biais du roman.

Le Noeud du foulard, Odile Haumonté, éditions Salvator, 2012.

Présentation du Miroir du Roi

Ce roman de chevalerie vous entraîne dans un royaume du Nord au temps de la Grande Peste noire et de la guerre de Cent Ans. Choisir est parfois une question de vie ou de mort !

Le 22 avril 1330, les cloches sonnent à toute volée au royaume d’Alethéia : elles annoncent la naissance du prince héritier.

Tout semble sourire au jeune prince dans cette période troublée qui va marquer le début de la Guerre de Cent Ans et de la grande Peste Noire. Pourtant, il sera le moins heureux que le plus pauvre de ses sujets car un droit lui est retiré : celui de dire la vérité. Que ce sont deux frères jumeaux qui règnent sur le pays. Mais une très ancienne loi condamne le prince Philippe.

Pourra-t-il révéler sa véritable identité ? Ou vivra-t-il à jamais dans l’ombre ?

Ce roman de chevalerie nous entraîne à la suite des deux princes sur les chemins de l’amitié et de l’amour, du courage et de la loyauté où, parfois, choisir devient une question de vie ou de mort.

Cet article vous a été proposé par : odile