Le sens du travail

Chers amis internautes,FL332

« Vivement les vacances ! » ou pire : « Vivement ce soir qu’on se couche ! », ces phrases souvent entendues (souvent dites ?) expriment notre frustration ou notre souffrance face au travail. Nous avons vu dans le numéro d’octobre que le meilleur moyen d’être heureux, c’est de trouver du sens dans ce que nous vivons. Si notre travail a du sens, nous y trouverons une source de joie. Stendhal disait que « la vocation, c’est d’avoir pour métier sa passion ». On pense aussitôt aux peintres, aux écrivains, mais l’idée est plus large : dis-moi ce que tu aimes faire et je te dirai quel métier te correspond. Ensuite, bien sûr, il faut être réaliste… mais combien de jeunes ont été mal orientés parce qu’on leur a demandé combien ils voulaient gagner et pas quels étaient leur rêve, leur passion, leur désir. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir toujours le mot « orientation » à la bouche, les parents d’élèves de Troisième me comprendront !

Les conditions de travail, me direz-vous, voilà un vrai problème. Il a fallu des lois pour que certains lieux de travail ne soient pas l’enfer sur terre – c’était le cas. Ne sommes-nous pas aujourd’hui dans l’extrême inverse ? Il est de bon ton de se plaindre de son travail, de ses horaires, de son salaire, de ses collègues, de ses supérieurs, comme si celui qui se déclare heureux dans son métier était d’une autre espèce. Pourtant, nous le voyons bien par le succès du coaching et des formations en entreprises, la plupart d’entre nous aspire à une meilleure qualité de vie professionnelle, nous souhaitons trouver du sens et donc de la joie dans ce que nous faisons. Nous aimerions nous sentir utiles et être reconnus pour ce que nous apportons. Je connais une employée de la Poste qui apporte le courrier sur son vélo, dans un petit village ; elle a toujours un mot gentil pour les personnes âgées qui n’ont parfois personne d’autre à qui parler, elle rend de petits services et garde le sourire, qu’elle pédale sous la pluie ou dans la canicule.

Une autre manière d’envisager le travail est proposée par l’Économie de Communion (dossier de ce mois). Et si vous, chef d’entreprise, aviez à cœur de tout mettre en œuvre pour que vos salariés viennent travailler avec le sourire, pour qu’il règne dans votre société un esprit d’entraide, un esprit de famille où chacun se soucie des autres ? Je vous vois faire vos petits calculs : en plus, c’est prouvé, ce serait plus rentable ! Un salarié heureux est un salarié moins malade, moins absent, plus efficace, qui prend des initiatives et assume ses responsabilités, qui s’intéresse à la marche générale de l’entreprise… ce n’est pas Google qui viendra me contredire. Prenons le temps de lire ce Dossier et d’en tirer une ou deux conséquences pour notre vie professionnelle, nos différentes activités, nos engagements.

Alors, vivement lundi ?

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