Ils ont lu : Guillaume Garde Suisse

Témoignages du Nonce apostolique en France ; de Marie Lacroix dans « l’homme nouveau » ; et sur deux sites de livres.Le Nonce Apostolique en France, Mgr BALDELLI :

« J’ai bien reçu l’exemplaire du livre Au Service du Pape, Guillaume Garde Suisse, que vous m’avez aimablement adressé. Je vous en remercie vivement et vous demande de bien vouloir faire part à son auteur de mes respectueux compliments.

C’est une bonne idée que d’avoir pensé à écrire un ouvrage à l’occasion du cinq centième anniversaire de la Garde suisse.

Puissent ses lecteurs y apprendre à vénérer sans cesse davantage le successeur de Pierre, que le Seigneur a choisi comme son Vicaire sur terre. »

Sur le site 123.loisirs :

Guillaume Vogel naît dans le canton de Zurich en 1505. Adolescent, il rêve de devenir garde suisse pour protéger le Pape. Dans cette période riche et troublée de la Renaissance, Charles Quint et François Ier convoitent l’Italie. Les thèses de Luther s’implantent petit à petit jusqu’à conduire au schisme. Guillaume vit cette période dans la fidélité à son service et à la promesse qu’il a faite de servir le Pape jusqu’à la mort.

La trame de la vie de Guillaume donne l’occasion à Odile Haumonté, avec son talent habituel, de dresser un tableau historique très intéressant de la Renaissance.

www.123loisirs.com/article.php3?id_article=1113

Sur le site : www.choisirunlivre.com :

« Bien écrite et captivante, l’histoire de ce héros attachant est l’occasion de découvrir le fonctionnement de la Garde suisse et les valeurs qui l’animent.

Courage et fidélité supplantent en effet de loin l’apparat et guident Guillaume et ce corps d’armée prestigieux.

L’aventure vécue par ce héros permet également d’aborder le contexte politique, religieux et artistique de la Renaissance.

Cet ouvrage agréable à lire est à conseiller aux collégiens, cette période étant au programme d’histoire des classes de cinquième et de seconde. »

Sur le site : L’Homme Nouveau par Marie Lacroix

Au service du Pape, Guillaume, garde suisse

Quand on pense à la présence temporelle du souverain pontife, on ne peut en dissocier les gardes suisses.

Le petit côté folklorique de cette jeune garde armée de hallebardes et qui n’a pas changé de costume depuis des siècles participe au charme du Vatican. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. Et d’ailleurs pourquoi les gardes « suisses » ?

Odile Haumonté a imaginé le personnage de Guillaume, né en Suisse le même jour que la garde voulue par Jules II. C’était l’époque où le titre de Souverain Pontife n’était pas seulement spirituel et où le terme de garde n’avait rien de décoratif. Bien au contraire ! Il fallait se battre pour défendre la souveraineté du pape sur ses vastes États, et particulièrement sur celui du Vatican, qui n’était pas réduit à celui de plus petit État du monde. Et se battre contre des puissances redoutables. Pour assurer sa sécurité, le pape de l’époque choisit les soldats les plus réputés pour leur bravoure, « leur fidélité et leur valeur militaire » : des mercenaires suisses. Au fil des siècles, cet accord avec la Confédération helvétique fut renouvelé.

L’auteur nous peint le XVIe siècle avec ses grandeurs et ses faiblesses, avec ses dramatiques conflits militaires et religieux amenant la réforme protestante. Odile Haumonté le fait avec beaucoup de sensibilité sans gommer la complexité du contexte, mais sans non plus proposer une photographie historique de l’Europe de l’époque. Guillaume, jeune garçon ne rêvant que plaies et bosses, plein de courage et d’idéal, devient garde suisse pour « se dévouer pour le pape de toutes ses forces, sacrifiant si nécessaire sa vie pour le défendre ». On le voit arriver à Rome, puis sa vie quotidienne, tour à tour au service d’Adrien VI et de Clément VII. On le suit surtout lors de la dramatique attaque de Rome

et sa mise à sac par les Lansquenets renforcés par les soldats espagnols de Charles de Bourbon. Un fort souffle épique passe alors dans l’histoire de notre jeune garde qui, avec les derniers survivants du terrible massacre, se retranche derrière les murailles du château Saint-Ange, fidèles à leur mission. Dramatique, mais intense moment où chacun se révèle à lui-même.

L’histoire est joliment illustrée par Jacques Darnel qui donne une épaisseur supplémentaire aux personnages par le trait sensible et viril de son dessin. L’ensemble, lisible par garçons et filles dès onze ans, représente un bel hommage à ces valeureux jeunes gens venus de Suisse pour se mettre au service du pape, depuis cinq cents ans cette année.

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