Tous mes livres

Bibliographie :

  • 41 et 42. On est tous différents – Quand ton animal meurt, coll. « Lutin conseil », éditions du Signe 2016 : adaptation française de livres américains aux illustrations émouvantes pour les enfants sur les grands problèmes de la vie quotidienne : comprendre et accepter les différences ; et surmonter la mort de son animal de compagnie, dans une approche à la fois concrète et spirituelle. A partir de 7 ans.
  • 40. Saint Nicolas, Le Figaro-Presses de la Renaissance, 2016 : « Peu de saints ont traversé comme lui presque deux millénaires. » (Michaël Lonsdale) Figure populaire bien aimée des enfants, saint Nicolas est avant tout un évêque et un saint. Redécouvrons sa vie, son message et son héritage.
  • 39. Élisabeth de la Trinité et sa sœur Guite – Louange de gloire à quatre mains, EDB, 2016 : elles étaient deux sœurs et firent de leur vie une louange de gloire, chacune dans sa voie, Élisabeth au Carmel de Dijon et Guite comme épouse et mère de neuf enfants.
  • 38. Adèle de Trenquelléon, le zèle et le courage, éditions du Signe 2016 : une héroïne digne des malheurs de Sophie. Adèle va être interpellée dès l’enfance par la déchristianisation des campagnes après la Révolution et va fonder pour cette mission la congrégation des Sœurs Marianistes. Les illustrations à la façon manga sont aussi drôles qu’émouvantes.
  • 37. Maria Goretti et Myriam Achkar, La force des colombes, coll. « Les Sentinelles » n° 46, Téqui 2016 : 90 ans les séparent, toutes deux portent le beau nom de Marie et elles nous donnent un témoignage de foi extraordinaire. « Admirez la force des coeurs purs, nous dit le pape Pie XII, ils disent oui à tout ce que Dieu veut. »
  • 35 et 36. Et si tu te déconnectais ? – Ma famille recomposée, coll. « Lutin conseil », éditions du Signe 2016 : adaptation française de livres américains aux illustrations émouvantes pour les enfants sur les grands problèmes de la vie quotidienne : le bon usage des nouvelles technologies ; et les familles recomposées, dans une approche à la fois concrète et spirituelle. A partir de 7 ans.
  • 34. Saints Louis et Zélie Martin – Aimer c’est tout donner, coll. « Les Sentinelles » n° 43, Téqui 2015 : ils ont vécu une vie ordinaire d’une façon extraordinaire. Un livre pour mieux connaître les parents de la Petite Thérèse qui seront canonisés le 18 octobre porche au cours du Synode des Familles.
  • 33. Au quotidien avec l’Esprit Saint, EDB 2015 : petit guide de survie pour mère de famille débordée… L’envie de partager des conseils reçus, des coups de cœur, des citations, des souvenirs.
  • 31 et 32. Manger, bouger et s’amuser – Quand une personne que tu aimes a un cancer, coll. « Lutin conseil », éditions du signe 2015 : adaptation française de livres américains aux illustrations émouvantes pour les petits sur les grands problèmes de la vie quotidienne : l’obésité et le cancer, dans une approche à la fois concrète et spirituelle. Pour les 8-12 ans.
  • 30. Je veux consoler Dieu, Etty Hillesum, coll. « Les Sentinelles » n°  40, Téqui 2014 : jeune fille juive ordinaire d’Amsterdam menant une vie chaotique, Etty va parcourir un chemin extraordinaire au fur et à mesure que les épreuves et les persécutions révèlent sa force d’âme. Au cœur de la Deuxième Guerre mondiale, elle veut consoler ceux qui souffrent et surtout Dieu lui-même !
  • 29. Ils ont dit oui à Jésus, 20 petites histoires des grands amis de Dieu, Téqui 2014 : saint Antoine, sainte Bernadette, Mère Teresa, la Petite Thérèse… Vingt histoires pour découvrir ces amis de Dieu ordinaires et extraordinaires.
  • 28. Saint Nicolas de Myre, coll. « Vies de Lumière », Signe 2013 : au IVe siècle, en Asie Mineure, vit un jeune homme riche nommé Nicolas qui consacre ses grandes richesses à faire du bien autour de lui. Quand le vieil évêque de Myre vient à mourir, Nicolas est choisi pour le remplacer. L’histoire de saint Nicolas, le patron, le protecteur et l’ami des enfants.
  • 27. L’ange des pauvres, Pier Giorgio Frassati, coll. « Les Sentinelles » n° 36, Téqui 2013 : Turin, cité prestigieuse et raffinée… C’est là que naît, en 1901, la veille de Pâques, Pier Giorgio Frassati, d’un père journaliste, sénateur puis ambassadeur, et d’une mère artiste peintre. Plaçant Dieu et les pauvres au cœur de ses préoccupations quotidiennes, sa charité atteindra des sommets. Quand « l’ange des pauvres » meurt à l’âge de 24 ans, la foule immense de ceux qu’il avait aimés et aidés sans réserve pleure à son tour sans retenue ce beau jeune homme qui voulait « monter, monter jusqu’au trône céleste… »
  • 25 et 26. Inquiétude, inquiétude, va-t’en – Qu’est-ce que la dépression ?, coll. « Lutin conseil », éditions du signe 2013 : adaptation française de livres américains aux illustrations émouvantes pour les petits sur les grands problèmes de la vie quotidienne : l’angoisse, la dépression, dans une approche à la fois concrète et spirituelle. Pour les 8-12 ans.
  • 22, 23, 24. Comment devenir un véritable ami – Sentir triste quand quelqu’un meurt – Parfois, j’ai peur, coll. « Rien que pour moi », éditions du Signe 2013 : adaptation française de charmants livres pour les petits sur les grands problèmes de la vie quotidienne : la peur, l’amitié, la mort, dans une approche à la fois concrète et spirituelle. Pour les 4-5 ans.
  • 21. Le noeud du foulardéditions Salvator 2012 : Christophe est retrouvé mort, un foulard dénoué autour du cou. Deux adolescents vont tenter d’en savoir plus. L’histoire d’un deuil et un plaidoyer contre le jeu du foulard et autres jeux dangereux.
  • 20. Saint Michel Garicoïts, coll. « Vies de Lumière », éditions du Signe 2012 : la vie du fondateur des pères des Prêtres du Sacré-Coeur, à Bétharram, racontée aux enfants et très joliment illustrée. une petite collection à un euro seulement, pour faire connaître aux petits les grandes figures de l’Eglise.
  • 19. La vie du bienheureux José Olallo Valdés, éditions du Signe 2012 : enfant trouvé né à Cuba en 1820, il entre à treize ans dans l’Ordre Hospitalier. Devenu infirmier à l’hôpital de Camagüey, Frère Ollalo refuse de quitter son poste malgré la guerre d’indépendance, la famine, les épidémies et les persécutions politiques. Adaptation du texte original d’Angelo Montonati.
  • 18. Le destin d’un génie. Saint Augustin, coll. « Les Sentinelles » n° 33, Téqui 2012 : nous découvrons l’enfance et la jeunesse de ce garçon en quête de la vérité, qui deviendra le célèbre évêque d’Hippone et le grand théologien dont les œuvres font encore autorité aujourd’hui.
  • 17. Drôles de saints ! 30 fioretti, EDB 2011 : des anecdotes puisées dans la vie des saints, qui nous rappellent que la sainteté n’est pas la perfection, mais l’irruption de la grâce de Dieu dans notre humanité blessée, imparfaite et limitée.
  • 16. L’Athlète de Dieu, saint Jean-Paul II, coll. « Les Sentinelles » n° 32, Téqui 2011 ; réédition 2017 revue et augmentée : de la Pologne à Rome en passant par de très nombreux pays, nous suivons pas à pas la vie de ce grand Pape, ami des jeunes, infatigable voyageur, prophète pour notre temps.
  • 15. Le Grand Livre des Saints, Presses de la Renaissance 2010 : la vie d’un saint ou bienheureux pour chaque jour de l’année. Un livre qui nous rappelle que les saints sont nos amis, nos aides, nos guides, nos conseillers, nos protecteurs… N’hésitons pas à les invoquer dans nos soucis, nos questions, nos doutes : à chacun sa spécialité !
  • 14. Ismaël, le berger de Bethléem, éditions du Triomphe 2010 : deux garçons veulent conduire la guerre entre les habitants de Bethléem et les bergers ; mais cette nuit ne sera pas comme les autres… Un conte de Noël magnifiquement illustré par Joëlle d’Abadie sur la paix et la réconciliation.
  • 13. La vie du frère Jean de Dieu de Magallon, éditions du Signe 2010 : Paul de Magallon, officier démobilisé de 35 ans qui cherche sa vocation dans la France de Napoléon Bonaparte, deviendra le restaurateur de l’Ordre Hospitalier en France. Cet Ordre, fondé à Grenade par saint Jean de Dieu (1495-1550) avait disparu à cause de la Révolution française. Il œuvre aujourd’hui au service des « blessés de la vie » sur les cinq continents.
  • 12. Le Guide spirituel des Chemins de Saint-Jacques , Presses de la Renaissance 2010 : cet ouvrage collectif sous la direction de Gaële de La Brosse se veut un véritable compagnon de route des pèlerins de Compostelle. La participation d’Odile Haumonté concerne, pour les vingt chapitres, la rubrique « le chemin des hommes » : des vies de saints liés à la spiritualité du Chemin ; et la rubrique « à lire sous les étoiles » : les plus célèbres légendes de Compostelle.
  • 11. L’ambassadeur enchaîné, Saint Paul, coll. « Les Sentinelles » n° 27, Téqui 2008 : la vie du plus passionné des Apôtres. Mettons nos pas dans ceux de ce voyageur infatigable, dévoré par le zèle de la Parole : « Malheur à moi si je n’évangélise pas », bonheur à nous qui sommes héritiers de ses promesses.
  • 10. Joseph, le secret du juste, EDB, 2008 : l’enfance et la jeunesse de Joseph de Nazareth nous conduisent vers la découverte du secret du plus discret de tous les saints. Plus l’on s’approche de saint Joseph, plus sa sainteté nous confond et nous émerveille. Un livre sur le mystère de la vocation.
  • 9. Le Chemin d’Hélène, coll. « Petits Pâtres », Téqui 2008 : ce livre très joliment illustré retrace la vie de la petite Hélène de Chappotin, devenue Mère Marie de la Passion, fondatrice des Franciscaines Missionnaires de Marie, cet ordre encore très actif sur tous les continents.
  • 8. Le Chemin du Ciel, Saint Jean-Marie Vianney, Curé d’Ars, coll. « Les Sentinelles » n° 24, Téqui 2007, deuxième édition : nous avons encore beaucoup à apprendre sur le saint Curé d’Ars que nous croyons si bien connaître. Loin des clichés, ce livre plonge le lecteur dans le quotidien du plus humble et du plus saint des curés de campagne !
  • 7. Saint Tarcisius, martyr de l’Eucharistie, coll. « Les Sentinelles » n° 23, Téqui 2007, deuxième édition : à la découverte du saint patron des enfants de chœur, mort au cours de la persécution de l’an 257 à Rome. Un livre accessible aux plus jeunes et spécialement dans le cadre de la première communion.
  • 6. Au service du Pape Guillaume Garde suisse, coll. « Les Sentinelles » n° 20, Téqui 2006, deuxième édition : ce livre qui relate l’histoire de la Garde suisse Pontificale de sa création à sa renaissance, en passant par l’épisode tragique du Sac de Rome, a reçu le Prix littéraire Notre-Dame de France 2007.
  • 5. Un sourire inoubliable, Faustino, coll. « Les Sentinelles » n° 18, Téqui 2006 : l’histoire vraie et bouleversante du jeune Espagnol Faustino Pérez-Manglano, mort à seize ans. Ou comment voir vivre et mourir un saint. Préface de son père spirituel, le père José Maria Salaverri.
  • 4. Le Miroir du Roi, coll. « Défi » n° 22, Téqui 2005 : une histoire de chevalerie, de courage et d’amitié dans le contexte de la Guerre de Cent ans et de la grande Peste noire.
  • 3. Le Ressuscité de Naïn, « Jeune homme, je te le dis, lève-toi », coll. « Les Sentinelles » n° 15, Téqui 2005 : Eliézer a 18 ans et il va mourir. Son ami Daniel le quitte à la recherche d’un espoir et rencontre Jésus.
  • 2. Le Fils de la Nuit ou la guérison de l’aveugle-né, coll. « Les Sentinelles » n° 8, Téqui 2003 : Benjamin est aveugle, mais sa cécité fait-elle de lui un maudit ?
  • 1. La vallée de l’ombre : paru en 2002 aux éditions du Sarment, cet ouvrage épuisé est à nouveau disponible chez Téqui sous le titre : Le Ressuscité de Naïn (voir ci-dessus).

La joie de l’étoile

janv14

Chers amis internautes,

« À la vue de l’étoile, ils éprouvèrent une très grande joie. » (Mt 2, 10) Cette phrase tirée de l’évangile de l’Épiphanie rejoint celle d’un poème d’Edmond Rostand sur le même thème : « Tandis qu’il tenait son seau d’eau par son anse,/ Dans l’humble rond de ciel où buvaient les chameaux/ Il vit l’étoile d’or, qui dansait en silence. » (Les Rois Mages) Dans le mystère de l’Épiphanie se mêlent la puissance et l’humilité, l’obscurité et la lumière. Je retrouve ce contraste dans les principales réalisations d’un homme qui passa de l’obscurité – 27 ans de captivité – à la lumière – président de la Nation Arc-en-Ciel : Nelson Mandela, décédé le 5 décembre 2013.

Dans son discours d’investiture à la présidence, Nelson Mandela a cité un texte de Marianne Williamson : « C’est notre propre lumière et non notre obscurité qui nous effraie le plus. Nous nous posons la question : “Qui suis-je, moi, pour être brillant, radieux, talentueux et merveilleux ?” En fait, qui êtes-vous pour ne pas l’être ? Vous êtes un enfant de Dieu. Vous restreindre, vivre petit, ne rend pas service au monde. Nous sommes nés pour rendre manifeste la gloire de Dieu qui est en nous. » (extrait)

Est-ce que nous n’avions pas déjà entendu Jésus nous le dire : « Vous êtes la lumière du monde » (Mt 5, 14) ? Alors, qu’attendons-nous pour briller ? Cela nous semble constituer un mouvement d’orgueil, de vanité. Il s’agit plutôt de savoir si, oui ou non, nous croyons en la lumière que nous portons. Je me souviens d’une élection des délégués de classe, au collège. Une de mes filles, qui devait être en sixième ou en cinquième, revint de cours en nous annonçant triomphalement : « Je suis déléguée de classe ! J’ai été élue par vingt-sept voix sur vingt-sept ! » Étonnement de notre part : « Tu as voté pour toi ? » (sous-entendu : ce n’est pas très poli, ça ne se fait pas, voyons !) Elle nous répondit sur un ton d’évidence : « Si je ne crois pas à mon programme, comment convaincre les autres d’y croire ? »

Nous croyons en nos enfants, en nos amis, nous les encourageons, nous décelons leurs qualités, leurs compétences, leur détermination. En sommes-nous capables envers nous-mêmes ? Nous encourageons-nous, nous admirons-nous ? Bien sûr que nous marchons sur une ligne de crête entre le manque d’estime de soi et l’orgueil, et alors ? Nous marchons vers le Père de toutes les Miséricordes qui pose sur nous son regard d’amour. Le plus orgueilleux des hommes dans toute sa vie ne pourra pas produire une miette de l’orgueil que le Père éprouve pour nous, ses enfants, quand il nous voit faire… ou ne rien faire. Il voit ce que nous sommes capables de réaliser, il voit ce qu’il a mis en nous pour nous rendre capables de briller. « Je suis la lumière du monde »… cela aussi, Jésus l’a dit et il nous invite à prononcer ces mots à sa suite pour que nous devenions lumineux, rayonnants. Nous brillerons comme des étoiles et beaucoup, à la vue de cette lumière, éprouveront une très grande joie.

C’est l’Épiphanie tous les jours quand nous sommes des porteurs de lumière, des porteurs de Dieu !

Belle année 2017 !

 

Nouveauté : Saint Nicolas

saint-nicolas  Voici mon numéro 40 : Saint Nicolas, sa vie, son message, son héritage, vient de paraître dans la collection « Les grands figures de la Spiritualité chrétienne », Le Figaro-Presses de la Renaissance.

Célèbre, mais mal connu, redécouvrons la belle spiritualité de saint Nicolas !

 

Odile Haumonté au Salon régional du Livre et des Médias chrétiens de DIJON

salondijOdile Haumonté était présente au premier Salon régional du Livre et des Médias chrétiens organisé le samedi 10 décembre par RCF à Dijon, salle Devosge.

Bien sûr, ce Salon tournait autour de la nouvelle canonisée : sainte Elisabeth de la Trinité ! A cette occasion, vous avez pu découvrir la nouveauté 2016 d’Odile Haumonté : Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Une louange de gloire à quatre mains ! Et bien sûr, tous ses derniers livres : La force des colombes, Maria Goretti et Myriam Achkar ; Au quotidien avec l’Esprit SaintSaints Louis et Zélie Martin ; Drôles de saints et de nombreux autres titres pour tous les âges et tous les goûts !

Sans oublier la revue Patapon qui était à l’honneur pour ses 40 ans !

Quand ? Le samedi 10 décembre, de 10h à 19h.

Où ? Salle Devosge, 5 rue Devosge à Dijon, non loin de la gare.

Rendez-vous en 1017 dans ce lieu si agréable et accueillant !

 

Odile Haumonté au Salon des Ecrivains Catholiques

odilesec2016Le samedi 3 décembre, comme chaque année, la vente-dédicace du Salon de l’association des Ecrivains catholiques de langue française a eu lieu à la mairie du 6e (Paris).

Odile Haumonté a présenté ses livres, notamment les nouveauté 2016 : Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite, aux EDB, et Maria Goretti et Myriam Achkar, chez Téqui, et toujours Au quotidien avec l’Esprit SaintDrôles de saints, Louis et Zélie Martin, le Saint Curé d’Ars, saint Paul, Jean-Paul II, saint Augustin, etc.

Ce fut l’occasion de fructueux échanges et de belles rencontres.

Samedi 3 décembre de 14h à 18h30, mairie du 6e en face de l’église Saint-Sulpice.

Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Louange de gloire à quatre mains

elisabethguiteElisabeth Catez naît en 1880 et sa soeur Marguerite en 1883. Sabeth est aussi colérique et extravertie que Guite est douce et réservée. Chacune va trouver sa voie propre : l’une au Carmel, l’autre comme épouse et mère de neuf enfants. Dans une profonde communion et un amour fraternel que la mort de Sabeth à 26 ans n’a pas diminué, les deux soeurs ont fait de leur vie une louange à la gloire de Dieu.

Elisabeth a été canonisée par le pape François le 16 octobre dernier.

Elisabeth de la Trinité et sa soeur Guite – Louange de gloire à quatre mains, EDB, novembre 2016.

Maria Goretti et Myriam Achkar, La force des colombes

Maria Goretti et Myriam Achkar, la force des colombesQuatre-vingt-dix ans les séparent, toutes deux portent le beau nom de Marie et elles nous donnent un témoignage de foi extraordinaire. « Admirez la force des coeurs purs, nous dit le pape Pie XII, ils disent oui à tout ce que Dieu veut. »

Maria Goretti est née en 1890 en Italie, Myriam Achkar est née au Liban en 1982. Toutes deux vont mourir assassinées, au nom de leur foi, pour préserver leur pureté : Maria en 1902, Myriam le 20 novembre 2011. Mais la mort n’est pas la fin : il reste l’espérance et l’impossible pardon.

Des modèles, des amies à découvrir en cette année de la Miséricorde.

Collection « Les Sentinelles » n° 46, Téqui 2016

Une année de foi, d’espérance et d’amour

Chers amis internautes,FLjanv13

« Une année qui finit, c’est une pierre jetée au fond de la citerne des âges et qui tombe avec des résonances d’adieu. » Cette citation du poète belge Firmin Van den Bosch exprime bien ce que représente le Nouvel An vécu sans Dieu : l’espérance a fui et il ne reste que la nostalgie. Bien entendu, les fêtes de fin d’année ravivent nos souvenirs : les Noëls de notre enfance, les êtres chers qui nous ont quittés, l’émerveillement devant ces moments magiques… La tristesse nous étreint à l’évocation du « bon vieux temps ».

Heureusement que nos fêtes avec Dieu ont une tout autre saveur ! Appelons à notre aide les vertus théologales – un nom compliqué pour ces trois grâces qui sont véritablement le carburant de notre vie spirituelle : la foi vient envelopper notre passé. En effet, tous ceux que nous avons aimés et qui sont morts sont désormais à l’abri dans les bras de Dieu. Les moments heureux de notre passé sont eux aussi sauvegardés dans le cœur de Dieu, rien de ce que nous avons vécu ne se perd dans l’oubli ou le néant. L’espérance, quant à elle, inonde notre avenir. Mon mari, quand il me voit stressée, aime à me redire que 95 % de nos peurs de l’avenir ne se réalisent pas… alors que les promesses de Dieu de nous bénir et de nous protéger voient toujours leur accomplissement. Enfin, l’amour habite notre présent et l’illumine.

Comme le disait le cher frère Roger de Taizé, « toi le Christ, tu enfouis notre passé dans la miséricorde de Dieu, tu éclaires notre présent et, de notre futur, déjà tu prends soin ». La nostalgie fait place à l’espérance et les regrets à l’action de grâces ! Merci, Seigneur, pour l’année écoulée et tout ce qu’elle nous a apporté. Nous avons ri et nous avons pleuré, nous avons connu des naissances et des deuils, c’est vrai, des moments joyeux et des moments douloureux. Tout cela nous a fait grandir, mûrir, et c’est avec cette brassée de roses et d’épines que nous entrons dans l’année nouvelle. Merci, Seigneur, pour l’année qui vient ! Nous l’accueillons avec confiance et dans la joie.

Très belle année 2016 à chacun de vous !

Les cadeaux du Ciel

Chers amis internautes,noel

Qu’aimeriez-vous recevoir cette année à Noël ? Je ne parle pas de l’incontournable course aux cadeaux qui peut, malgré son côté mercantile, devenir belle si nous demandons conseil à Joseph et à Marie pour nos différents achats. Elle peut même devenir un moment de prière. J’évoque les cadeaux du Ciel que nous allons demander en ce jour de la Nativité. Beaucoup de saints et de priants nous l’ont dit : ce jour-là, la Sainte Famille ouvre les écluses du Ciel et nous comble de bénédictions. En y réfléchissant, je me suis mise à méditer sur la confiance. Confiance que nous avons – ou pas – pour nous endormir paisiblement, sûrs de notre environnement et assurés qu’au réveil, Dieu nous « rendra notre âme », comme le dit une bénédiction juive récitée au réveil. Confiance pour notre famille. Confiance dans notre couple.

La confiance, ce cadeau fragile et inespéré, ne s’impose pas, ne se décide pas. Dans un vieux film (Mille milliards de dollars d’Henri Verneuil), le journaliste qui doit convaincre un témoin de lui transmettre son histoire lui avoue n’avoir rien d’autre à proposer que « la confiance, cet instant indéfinissable ». Mon mari et moi venons de fêter nos vingt-sept ans de mariage et cette longévité de notre couple a étonné certains de nos collègues et amis – mais pas notre famille où nous n’avons reçu que de beaux exemples de fidélité, de pardon, d’amour qui dure au-delà même de la mort. Pourtant, les crises et les disputes sont monnaie courante dans notre quotidien conjugal. Ma confiance a été éprouvée, non dans les grandes choses comme la fidélité, mais dans les petites choses de la vie courante, ce qui est peut-être encore plus difficile à vivre au jour le jour. Je n’ai pas donné ma confiance à mon mari une fois pour toutes, il y a vingt-sept ans. Je la donne à tout moment, elle se fragilise à chaque dispute et me revient fortifiée à chaque réconciliation.

La confiance, ce cadeau qui nous permet d’avancer, de déplacer les montagnes, de traverser les épreuves en gardant une étincelle de joie au cœur, demandez-la en cet Avent, chers amis lecteurs. Elle illuminera votre regard sur vos proches, sur les situations que vous affrontez… et sur vous-même. La confiance, après tout, si c’était la présence en nous de Dieu devenu « si petit » pour que nous n’ayons plus peur de lui, comme nous le dit Thérèse ? Recevons la confiance et tout le reste de nos cadeaux nous comblera de joie par surcroît.

Bel Avent… belle avancée vers Noël ! Que la grâce de Noël habite vos coeurs !